Al-Bayan Administrateur

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Posted: Wed 13 Dec - 15:07 Post subject: Toute innovation est un égarement |
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Les gens de science, les compagnons, les tabi’in (leurs disciples) et les imams des musulmans qui ont suivi leurs pas, dont l’excellence a été attestée, sont unanimes quant au caractère blâmable des bid’a (innovations), leur mal et qu’il faut s’écarter des innovations et de ceux qui y sont accrochés. Il n’y avait aucun doute sur cela pour aucun d’entre eux, et aucun ne l’a refusé. Ainsi, voici quelques paroles authentiques rapportées d’eux, comme exemples de leur vie et de leurs actions claires. Ainsi, si nous prenons quelques exemples des compagnons, nous trouvons ce qui apporte du plaisir au cœur de celui qui cherche à suivre son messager, aussi bien que la réfutation des avis des innovateurs :
’Abdellah Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou) a dit :
« Suivez et n’innovez pas, car on vous a donné ce qui est suffisant [et toute innovation est un égarement]. » [2]
’Abdellah Ibn ’Omar (radiallah ’an’ou) a dit :
« Toute innovation est un égarement, même si les gens la considère comme bonne. » [3]
Et si nous regardons leurs actions nous verrons qu’ils étaient en accord total avec leurs paroles Ainsi ’Amr Ibn Salama (radiallah ’an’ou) a relaté :
’an’ou) avant la prière du matin, pour que, quand il sorte, nous marchions avec lui vers la mosquée. Un jour, Abou Moussa Al-Ach’ari (radiallah ’an’ou) est venu à nous et a dit : « Est-ce que Abou ’Abdour-Rahmân (c’est-à-dire Ibn Mas’oud) est déjà sorti ? »
Nous avons répondu : « Non ! » Donc, il s’est assis avec nous jusqu’à ce qu’il sorte. Quand il sortit, nous nous sommes tous levés avec lui, et Abou Moussa lui a dit : « Ô Abou ’Abdour-Rahmân ! Je viens de voir quelque chose dans la mosquée que j’ai considérée comme étant mauvais, mais, la louange est à Allah, je n’ai vu rien que du bien. »
Ibn Mas’oud demanda : « Qu’as-tu vu ? » Abou Moussa répondit : « Si tu vis, tu le verras aussi. Dans la mosquée j’ai vu les gens assis dans des cercles attendant la prière.
Dans chaque cercle ils avaient des cailloux dans leurs mains et un homme disait : « Répétez Allahou Akbar cent fois. » Donc ils le répétaient cent fois. Puis il disait : « Répétez La ilaaha illallah » (aucune divinité digne d'adoration en dehors d'Allah) cent fois. Donc ils le répétaient cent fois. Puis il disait : « Répétez Soubhanallah » (gloire à Allah) cent fois.
Donc ils le disaient cent fois. » Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou) demanda alors : « Que leur as-tu dit ? » Abou Moussa dit « Je ne leur ai rien dit. Plutôt, j’ai attendu d’entendre ton avis, ou ce que tu dis. » Alors nous sommes allés avec lui, jusqu’à ce qu’il arrive à l’un de ces cercles, se tint debout et dit : « Qu’est-ce que je vous vois faire ? » Ils répondirent : « Ô Abou ’Abdour-Rahmân ! Ce sont des cailloux avec lesquels nous comptons les takbir, tahlil et tasbih. » Il leur dit : « Plutôt, vous comptez vos mauvais actes. Car je vous assure qu’aucune de vos bonnes actions ne sera perdu. Malheur à vous ô Oumma de Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam) !
Comme vous vous dirigez rapidement vers la destruction ! Ceux-ci sont les compagnons de votre Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) et ils sont répandus. Ses vêtements ne se sont pas encore délabrés et ses ustensiles encore intactes. Par Celui dont mon âme est dans Sa main ! Etes-vous sur une religion mieux guidée que la religion de Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam), ou ouvrez-vous les portes de l’égarement. » Ils dirent : « Ô Abou ’Abdour-Rahmân ! Par Allah ! Nous ne voulons que le bien. »
Il leur dit : « Combien sont nombreux ceux dont l’intention est bonne, mais ne l’atteigne pas. En effet le Messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam) nous a dit : « Les gens réciteront le Coran, mais il ne dépassera pas leurs gorges. » Par Allah, je ne sais pas, mais il se peut que la plupart d’entre eux soient de vous. » Puis il partit. ’Amr Ibn Salama (radiallah ’an’ou) dit : « Nous avons vu la plupart de ces gens nous combattre le jour de Nahrawan, à côté des Khawarij. » [4]
Donc cette excellente narration englobe beaucoup de grands principes, qui ne sont connus que de ceux qui suivent le Messager (sallallaahou ' alayhi wa sallam), ceux qui ne mettent rien devant Allah et Son messager, mais disent plutôt, « Nous entendons et nous obéissons. » Et parmi ces principes :
•Premièrement :
Que Celui qui a prescrit les fins, n’a pas oublié de prescrire les moyens. Ainsi quand Allah prescrit à Ses serviteurs le dhikr (le rappel d’Allah), Il n’a pas oublié de prescrire les moyens et la façon de le faire. Et le messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam) avait l’habitude de compter le tasbih (la glorification d’Allah) sur sa main droite [5] et il a dit qu’ils (c’est-à-dire, les doigts) seront questionnés et parleront. [6]
•Deuxièmement :
Al-bid’atoul-idhaafiyyah est un égarement. Et al-bid’ayul-idhaafiyyah est ce type d’innovation qui est basé sur une preuve en ce qui concerne sa base, mais n’a aucune preuve en ce qui concerne la façon ou la forme. C’est pourquoi elle est appelée idhaafiyyah (quelque chose de rajouté). Et ce type d’innovation est, d’un côté, directement opposée à la guidée correcte, et d’un autre côté, elle est en accord avec cela. Donc, ces gens n’ont pas dit quelque chose qui soit du koufr (mécréance), ils n’ont pas fait non plus quelque chose qui soit mauvais en soi, au contraire ils se rappelaient Allah - et c’est quelque chose qui est prescrit par la Révélation. Cependant, la manière par laquelle ils ont exécuté cette action est allée contre la guidée fixée par Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam). Donc, les compagnons se sont opposés à eux et leur ont dit de compter cela parmi leurs mauvaises actions.
•Troisièmement :
Allah - le Parfait, le Très-Haut - ne doit être adoré que par ce qu’Il a prescrit. Donc, Il ne doit pas être adoré selon les désirs, les coutumes ou les innovations.
•Quatrièmement :
Ces innovations tuent la Sounna. Ainsi ce groupe de gens ont innové une nouvelle manière d’exécuter le dhikr (rappel d’Allah), qui n’a pas été rapportée du messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam). Ainsi, en faisant cela, ils ont tué la guidée de Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam). Et c’est un principe que, les Salafous-Salih (les pieux prédécesseurs) ont bien compris et ils savaient à coup sûr que les innovations et la Sounna ne peuvent pas s’unir ensemble : Hassan Ibn ’Atiyyah (d. 120H) (rahimoullah) a dit :
« Personne n’amène une innovation dans la religion, sans que son équivalent de la Sounna ne soit retirée loin d’eux. » [7]
•Cinquièmement :
Ces innovations sont la cause de la destruction, puisqu’elles mènent à l’abandon de la Sounna et cela cause un égarement énorme. Le noble compagnon ’Abdellah Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou) a dit :
« Si vous abandonnez la Sounna de votre Prophète, alors vous vous égarerez. » [8]
Ainsi, si la Oumma s’égare, alors elle est détruite. Donc, ’Abdellah Ibn (radiallah ’an’ou) a dit à ce groupe :
« Ô Oumma de Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam) ! Comme vous vous dirigez rapidement vers la destruction ! »
Donc, la pertinence particulière de la compréhension d’Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou) est reflétée dans le contexte de la susdite narration. Ainsi, Abou Moussa Al-Ach’ari (radiallah ’an’ou) ne les a pas critiqués, plutôt il a attendu l’avis ou l’ordre de ’Abdellah Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou).
Et cette position n’a pas été simplement prise sans amour ou sans témoigner de fausse affection à Ibn Oumm ’Abd (c’est-à-dire à Ibn Mas’oud). Plutôt, Abou Moussa aimait pour lui, ce que le Messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam) aimait pour sa Oumma, puisqu’il (sallallaahou ' alayhi wa sallam) a dit :
« J’aime pour ma Oumma, ce qu’Ibn Oumm ’Abd aime pour elle. » [9]
Aussi, dans la narration est une preuve que tous les compagnons étaient d’accord dans l’opposition à cette action, car ’Abdellah Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou) a utilisé comme une preuve le fait que les compagnons (radiallah ’an’oum) s’étaient largement répandus (et pouvaient donc facilement être questionnés).
•Sixièmement :
Les innovations mènent rapidement au koufr (mécréance). Ceci parce que l’innovateur s’est institué comme celui qui est capable de légiférer et de prescrire des choses. Et ainsi, il s’est institué lui-même comme un associé à Allah, ajoutant des choses aux lois fixées par Allah, pensant qu’il est sur une religion de meilleure guidée que la religion de Mohammed (sallallaahou ' alayhi wa sallam).
•Septièmement :
Ces innovations ouvrent largement les portes pour qu’apparaissent des désaccords et c’est une porte vers l’égarement. Ainsi, quiconque institue une mauvaise voie dans l’islam, alors il en porte le péché et le péché de ceux qui agissent de la sorte, jusqu’au Jour du Jugement, sans que leurs péchés ne soient diminués. Et, ceci parce que celui qui guide à une mauvaise action ressemble à celui qui la fait.
•Huitièmement :
Ne pas accorder d’importance au fait d’éviter les innovations, mène au mal et aux péchés. Ne voyez-vous pas que ces gens sont venus pour être parmi les rangs du groupe dévié appelé les Khawarij le jour de Nahrawaan, combattant les compagnons (radiallah ’an’oum), menés par le Commandeur des croyants ’Ali (radiallah ’an’ou), qui a arrêté ce groupe dévié, en ce jour mémorable. L’Imam Al-Barbahari (d. 329H) (rahimoullah) a dit :
« Prenez garde aux petites innovations, parce qu’elles poussent et deviennent grandes. C’était le cas de chaque innovation apportée dans cette Oumma. Elle commençait comme quelque chose de petit, portant une ressemblance à la vérité, c’est pourquoi ceux qui y sont entrés ont été induits en erreur et étaient ensuite incapables de la laisser.
Donc, elle a grandi et est devenue la religion qu’ils ont suivi, ainsi ils ont dévié du chemin droit et ont ainsi quitté l’islam. Qu’Allah vous fasse miséricorde ! Examinez soigneusement le discours de tous ceux que vous écoutez, à votre époque en particulier. N’agissez pas donc avec hâte, ni n’entrez dans tout de cela, avant que vous ne demandiez et voyiez : qui des compagnons du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam) en parle, ou qui (des premiers) savants ? Ainsi, si vous trouvez une narration d’eux à propos de cela, accrochez-vous y, et n’allez pas au-delà, ni ne donnez la préséance à quelque chose sur cela, sinon vous tomberez dans le Feu. » [10]
•Neuvièmement:
Les actions justes ne viennent que des intentions justes et une bonne intention ne rend pas une chose futile, correcte. Ceci parce que les intentions seules ne peuvent pas faire une action correcte, mais plutôt observation correcte de la Shari’a (Lois Prescrites) doit y être ajoutée. [11]
Finalement :
Ajouter à quelque chose de bon n’est pas bon, parce que l’ajout dans le bon est mauvais et c’est quelque chose qui est attesté dans toute chose. Ainsi, une question, lorsqu’elle va au-delà de ses limites, se change en son opposé. Ainsi, le courage, quand il est ajouté, tourne à l’imprudence et s’il est diminué, alors cela devient de la lâcheté.
Et la générosité, si ses limites sont excédées, devient du gaspillage et si elle baisse, alors cela devient de l’avarice. Donc, la meilleure des questions est celle du juste milieu. Et ’Abdellah Ibn Mas’oud (radiallah ’an’ou) n’était pas seul parmi les compagnons à condamner les innovations. Ainsi, ici nous trouvons ’Abdellah Ibn ’Omar (radiallah ’an’ou), qui était un des compagnons les plus sévères dans la condamnation des innovations et l’abandon des innovateurs. Ainsi une fois, il a entendu un éternuement d’homme et la parole :
« La louange est à Allah et que les prières et les bénédictions d’Allah soient sur le Messager d’Allah. » Donc il lui a dit : « Qu’est-ce que c’est ? Ce n’est pas ce que le Messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam) nous a enseigné, plutôt il a dit : « Quand l’un d'entre vous éternue alors qu’il loue Allah. » Et il n’a pas dit : « Et envoyez aussi les prières sur le Messager d’Allah. » [12]
De même, la pratique des tabi’in (ceux qui ont rencontré les compagnons et se sont accrochées à leur voie). A cet égard, il y a ce qui est rapporté de Sa’id Ibn Al-Musayyib (d. 90H) (rahimoullah) qui a vu un homme prier après l’apparition de l’aube, plus de deux Rakat, et faire beaucoup de roukou’ (inclinations) et sajdas (prosternations), et il lui a interdit cela. Donc l’homme a dit :
« Ô Abou Mohammed (c’est-à-dire. Ibn Al-Musayyib)! Allah va-t-il me punir pour ma prière ? » Il a répondu : « Non ! Mais Il te punira de t’opposer à la Sounna (guidée prophétique). » [13]
Et ces narrations contiennent beaucoup d'avantage, parmi lesquels :
[a] Les compagnons réfutaient quiconque allait contre la Sounna authentique, en étant parfois très sévère dans leur réfutation, même s’ils étaient contre leurs propres pères et fils.
[b] la bid’ayout-tarkiyyah est un égarement. Et ce type de bid’a (innovation) est une pour laquelle il y a une preuve de passer à l’action, sauf si les gens laissent délibérément l’action, pensant que c’est une partie de la religion, ou quelque chose de semblable. Par exemple, quelques Soufis qui abandonnent le mariage pour s’émasculer. La preuve que cela est un égarement est la parole d’Allah -le Très-Haut- :
« Ô les croyants ne déclarez pas illicites les bonnes choses qu’Allah vous a rendues licites. Et ne transgressez pas. Allah, (en vérité), n’aime pas les transgresseurs. »
(Sourate 5 verset 87)
Ainsi cette ayah (verset) a une signification simple, qui est : interdire ce qu’Allah a permis des choses bonnes et pures, et le faire comme une question de religion. Et Allah a interdit cela et l’a considéré comme allant au-delà des limites, puisqu’il transgresse le droit d’Allah, dans lequel Lui seul a le droit de prescrire et de légiférer. Et Allah n’aime pas ceux qui transgressent les limites. Alors Allah a affirmé le caractère licite de ces choses, avec une force plus grande même, par Sa parole :
« Et mangez de ce qu’Allah vous a attribué de licite et de bon.
Craignez Allah en qui vous avez foi. »
(Sourate 5 versets 87-88)
Donc, Il leur a ordonné d’avoir de la taqwa (piété et l’obéissance). Donc, cela montre qu’interdire ce qu’Allah a rendu légal, sous n’importe quelle forme, est en dehors des limites de la taqwa. Donc, le Messager (sallallaahou ' alayhi wa sallam) a dit à ces trois hommes qui sont venus aux maisons du Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam), questionnant à propos de son adoration et qui après avoir été informé, ont considéré leurs propres adorations comme étant très peu, donc ils ont dit¨ :
« Quelle grande différence il y a entre nous et le Prophète (sallallaahou ' alayhi wa sallam), dont les péchés précédents et futurs ont été pardonnés par Allah. » Donc l’un d’entre eux a dit : « Je prierai toute la nuit. » L’autre a dit : « Je jeûnerai tous les jour et ne romprai pas mon jeûne. » Et le troisième d’entre eux a dit : « Je me tiendrai loin des femmes et ne me marierai jamais. »
Alors le Messager d’Allah est venu à eux et a dit : « Est-ce que vous êtes les gens qui ont dit ceci et ceci ? Par Allah ! Je suis celui qui est le plus connaisseur d’Allah parmi vous et celui qui a le plus de taqwa de Lui. Donc, je jeûne et je romps mon jeûne, je prie et je dors et j’épouse les femmes. Ainsi, quiconque se détourne de ma Sounna (guidée) ne m'appartient pas (n’est pas des miens). » [14]
Ainsi, les compagnons (radiallah ’an’oum) nous ont laissé les mots de la compréhension profonde, qui illuminent les cœurs, et des hommes après eux, qui ont, de même, atteint la vérité de cette lumière, nous ont aussi laissé des mots qui ressemblent aux mots des compagnons. Et c’est parce qu’ils étaient ceux qui ont suivi de très près les pas des compagnons - et les exemples de leurs paroles ont déjà précédé. Cependant, nous ajoutons ici un exemple final de leur attachement à la vérité :
Un homme est venu à l’Imam Malik (rahimoullah) (d. 179H) et a dit :
« Abou ’Abdellah ! Où entrerai-je en état d’ihram (habit pour l’intention de faire le pèlerinage) ? « Ainsi l’Imam Malik (rahimoullah) a répondu : « De Dhoul-Houlayfah, où le Messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam) est entré en état d’ihram. »
L’homme a alors dit : « Mais je veux entrer en état d’ihram à la mosquée près de sa tombe. »
L’imam Malik a dit : « Ne le fais pas, car je crains pour toi la fitnah (l’épreuve). » Et l’homme a dit : « A quelle fitnah fais-tu référence, puisqu’il s’agit seulement de quelques milles supplémentaires. » Ainsi l’Imam Malik a dit : « Et quelle fitnah peut être plus grande pour toi que de penser que tu as atteint quelque vertu, que le Messager d’Allah (sallallaahou ' alayhi wa sallam) a manqué.
N’as-tu pas entendu la parole d’Allah :
« Que ceux donc qui s’opposent à son commandement prennent garde qu’une épreuve ne les atteigne, ou que ne les atteigne un châtiment douloureux. »
(Sourate 24 verset 63) [15]
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[1] Wa Al-Bid’ah Atharuhas-Sayyi’ah fil-Umma (pp.22-36)
[2] Rapporté par Waki’ dans az-Zuhd (No 315) et Abou Khaythamah dans Kitabul-’Ilm (No 54), où Al-Albani l’a authentifié. Le complément est rapporté par Tabarani dans Al-Kabir (9/154) et c’est authentique.
[3] Rapporté par Al-Bayhaqi dans ilas-Sunan Al-Madkhal (No 191) et aussi Ibn Nasr dans As-Sunna (p. 24). Son isnad (la chaîne de narration) est aussi authentique que le soleil !
[4] Rapporté selon Ad-Dârimî dans son Sunan (1/79), Tabarani dans Al-Kabir (9/126) et Abou Nou’aym dans Hilyatul-Awliyaa (4/381). Il a été authentifié par Al-Haythamî dans Majma’uz-Zawaa’id (1/181).
[5] Sahih : rapporté par Abou Daoud dans son Sunan (No 1502), de ’Abdellah Ibn ’Amr (radiallah ’an’ou). Il a été authentifié par Al-Albani dans Sahih Sunan Abi Daoud (1/280).
[6] Hassan : rapporté par Abou Daoud dans son Sunan (no 1501), d’Yousayrah (radiallah ’an’ou). Il a été authentifié par Cheikh Al-Albani dans Sahih Sunan Abi Daoud (1/280).
[7] Rapporté selon Ad-Dârimî (1/45) et c’est authentique.
[8] Rapporté par Mouslim(5/156).
[9] Sahih : rapporté par Al-Hakim (3/317-318) et Ibn ’Asakir dans Al-majlis (No 350). Il a été authentifié par Al-Albani dans As-Sahiha (no 1225).
[10] Sharhus-Sunna (No 8)
[11] Référence dans Madaarijus-Saalikin (1/85) d’Ibn Al-Qayyim
[12] Rapporté par At-Tirmidhi (No 2738) et Al-Mizzi dans Tahdhibul-Kamal (No 552-553). L’isnad est bon.
[13] Rapporté par Al-Bayhaqi dans As-Sunanul-Kubra (2/466) et l’isnad est authentique.
[14] Rapporté par Al-Boukhari (9/104) et Mouslim(9/175)
[15] Rapporté par l’Imam Ash-Shaatibi dans Al-I’tisam (1/132) |
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